utopie

Le bonheur au travail : utopie ?

La vie professionnelle est semée d’embûches, pas facile de trouver l’épanouissement. Nous le savons. Bien sûr, la première est celle de trouver un emploi. Lorsqu’on voit que, pour fin 2014, on atteignait les 10% de chômeurs, ça semble tellement énorme qu’on relativise de notre situation lorsqu’on a la « chance » d’avoir un job. CHANCE ! Pourquoi utiliser ce terme ? Eh bien, pour la bonne raison que nous avons tous dans notre entourage des personnes qui cherchent du boulot, enchaîne les emplois précaires et qui vivent dans une précarité certaine.

Et puis, « coup de chance »… une opportunité qui s’entraperçoit et c’est l’entretien. Pas une étape facile en général. Parfois ça passe, parfois ça ne passe pas. Le poste nous correspond, on est motivé, le cadre de la boite est sympa.

Et puis, « coup de chance »… vous êtes embauché ! Non pas « coup de chance », vous avez étudié, travaillé votre présentation et réfléchi à votre avenir professionnel.

Et puis, « coup de chance »… si tout se passe bien dans votre nouvel environnement de travail, comme prévu, voire mieux (pourquoi pas, ça peut arriver aussi). Mais malheureusement, ça n’est pas toujours le cas…

Ces dernières années, on a vu la recrudescence de ce qu’on appelle burn out. Les symptômes ? Épuisement, stress quotidien, irritabilité, sommeil perturbé, problèmes digestifs entre autres. A force de trop travailler ou de mal s’organiser, on éprouve un sentiment de fatigue intense qui peut parfois dégénérer en véritable dépression.

Plus récemment encore, on observe une nouvelle tendance, celle du bore out. Pour l’instant moins connue mais l’idée générale a pourtant fait l’objet de livres. Je pense notamment à Absolument dé-bor-dée ! : ou le paradoxe du fonctionnaire de Zoé Shepard, qui relate sa propre histoire sous un pseudonyme. L’objectif de livre est simple : répondre à la question  » Comment faire les 35 heures en… un mois « . Le bore out est un syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui. Il se traduit notamment par des tâches ennuyeuses, l’absence de travail, la surqualification par rapport à son poste et le manque de reconnaissance. Cette situation presque « honteuse » toucherait jusqu’à 30% des salariés (ça semble énorme !).

Pour avoir connu un peu ces deux situations, c’est clairement des situations complexes et pas évidentes à gérer. Pour ma part, j’ai toujours été travailleuse et j’ai toujours aimer faire mon travail et le faire bien. Ce que je pourrais conseiller dans ces cas-là, ça serait dans un premier temps de faire le point avec soi-même sur ses compétences, ses faiblesses, ce vers quoi on souhaite s’orienter. Puis, d’en parler avec son supérieur et de proposer des solutions. Parfois, ça se passe bien et on est entendu par sa hiérarchie, le tout est de savoir s’il y aura de vrais changements.

Si on passe un tiers de notre vie à dormir, on passe également une grosse partie de notre vie à travailler… Ca donne de quoi réfléchir !

Et vous, êtes-vous satisfait de votre job ?

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Publié par

Emilie

Derrière Emilie from Paris… Jeune femme de 30 ans. Passionnée de langues et de cultures étrangères, j’ai aujourd’hui, j’ai envie de me remettre à l’écriture. D’où ce blog qui me permet de partager sur ce que j’aime faire, manger, regarder, découvrir en toute simplicité. N’hésitez pas à me contacter, à me poser des questions, à commenter. Bonne lecture !

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